Madagascar

Les partenaires

L’Hôpital Militaire d’Antsiranana et la convention de partenariat

En octobre 2017, Maison de Sagesse rencontre le Colonel Auguste, Chef de Service de l’Hôpital Militaire et lui présente le projet EKA et les examens somatiques des enfants à prévoir en vue du jugement supplétif. Il accepte de participer au projet en mettant deux médecins à la disposition de l’association. Une lettre d’engagement est signée entre les deux parties

Le Tribunal d’Antsiranana

Le Ministère de la Population, des Lois Sociales et de la Promotion de la Femme

L’association Sameva

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PROGRAMME EKA

« Ezaka Kopia ho an’ny Ankizy »

 

La légalisation des enfants consiste à faire enregistrer la naissance des enfants par les autorités administratives malgaches. Il s’agit d’une preuve permanente et officielle de l’existence d’un enfant, condition essentielle à la réalisation de ses droits fondamentaux et besoins. Garantir le droit d’un enfant à une nationalité lui permet d’obtenir une carte d’identité et surtout une nationalité, un accès à des services primordiaux comme la vaccination, les soins de santé, la scolarité à l’école et, plus tard, de trouver un emploi et de voter.

En 2004, un programme national de réhabilitation de l’enregistrement des naissances a été mis en place avec deux objectifs :

  • l’enregistrement rétroactif des naissances de tous les enfants de moins de 18 ans sans acte de naissance
  • la systématisation de la déclaration des naissances dans le délai légal après la naissance de l’enfant

 

Le projet EKA est lancé par des organismes de terrain avec l’appui gouvernemental du Ministère de l’Intérieur et des partenaires locaux pour intervenir dans un lieu précis durant une période donnée.

Aujourd’hui, 20% des enfants malgaches ne sont pas enregistrés à la naissance ou n’ont pas d’acte de naissance, contre plus de 30% en 2000. Lors du dernier recensement de la population de Diégo-Suarez en 2012, la population s’élevait à quelques 125 000 habitants. Actuellement, aucune institution publique ne peut déterminer avec précision le nombre des enfants qui vivent sans reconnaissance légale à Diégo-Suarez.

La ville est divisée en 25 quartiers appelés «fokontany» qui présentent des caractéristiques démographiques, socio-démographiques et géographiques très variées. Cette différence significative nécessite une logistique lourde et complexe, notamment dans la mesure où il faut faire déplacer les différents intervenants.

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Depuis le lancement du programme, ce sont plus de 19 000 enfants qui ont été légalisés à Madagascar.

Chargée de mission : Monique Fresquet